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Interview de Jean-Baptiste de Bel-Air, fondateur de Steeple : 7 punchlines à retenir !

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Début octobre, Jean-Baptiste de Bel-Air (fondateur de Steeple) était l’invité du podcast Contrevent. Durant cette interview, il revient sur son expérience de création d’entreprise : les différentes phases par lesquelles il est passé, les moments de doutes et les réussites. Il aborde également son point de vue sur le monde des startups aujourd’hui en France : product marketfit, levées de fonds, incubateurs, innovation…

Nous avons sélectionné pour vous les 7 punchlines à retenir de cette interview :

1/ Le démarrage

On n’a pas été financé par le premier financeur de toutes les startups :
Pôle Emploi.

Dès le démarrage de Steeple, ni Jean-Baptiste ni Nicolas n’avaient d’argent. Ils venaient de finir leurs études, n’avaient pas 25 ans et donc pas accès au RSA. Ils ont dû tout de suite penser à gagner de l’argent et créer une startup très orientée business.

2/ Le product marketfit

On aurait pu très bien s’obstiner sans écouter le marché, sans faire évoluer l’outil, aller lever des fonds et on aurait été bloqué.

Le product marketfit, ou adéquation entre un produit et son marché, est sûrement l’un des points les plus importants quand on crée une startup. Lever des fonds alors que vous n’avez pas trouvé votre product marketfit, c’est s’enliser dans un modèle qui n’est pas viable.
Il est essentiel d’écouter le marché et de faire évoluer sa solution pour coller parfaitement aux attentes de ses clients.

3/ Les levées de fonds

Il y a une telle pression dans le milieu des startups […] qu’il faut se poser la question de qui pousse réellement à lever des fonds.
Dans la ruée vers l’or aux États-Unis, ceux qui ont fait richesse sont les vendeurs de pelles.

Aujourd’hui, lever des fonds est presque devenu une tendance pour les startups. Mais à qui cela profite vraiment ? Il faut se poser les bonnes questions.
Steeple est l’une des seules qui, à son niveau, vis sur ses fonds propres. Pourquoi ? Simplement parce qu’avant d’aller voir des fonds d’investissement, il est important d’avoir un modèle rentable.

4/ L’innovation

L’innovation c’est quoi ? Ce n’est pas forcément inventer des choses qui n’existent pas mais c’est inventer des moyens de rendre l’innovation accessible, sans discrimination.

Chez Steeple, innover ce n’est pas parler d’intelligence artificielle, de bitcoins ou d’algorithmes. Pour nous, innover c’est rendre la technologie accessible à toutes et tous, sans discrimination.
On s’intéresse aujourd’hui à des entreprises et à des personnes délaissées par toutes les startups « tech » qui ne répondent pas à leurs problématiques et usages.

5/ La rapidité d’exécution

On faisait très mal les choses mais on les faisait vite. Quand on s’est mis à faire bien les choses, on les faisait aussi très vite et ça change tout. Ça nous a permis de tester et d’obtenir des retours rapides.

À la création de Steeple, Jean-Baptiste et Nicolas on fait ce qu’ils appellent « le sapin de Noël » : on rajoute des fonctionnalités dans tous les sens et le produit fini par être incompréhensible. Mais ils s’en sont rendu compte rapidement. 
En juin 2016, ils ont l’idée de mettre en place des écrans tactiles pour rendre la solution phygitale. Moins d’un mois après, un écran était déjà installé et leur a permis de tester, d’obtenir des retours clients rapides.

6/ L’univers startup en France

Je suis le prototype même du startupeur ! Lorsqu’on se retrouve à des événements avec d’autres fondateurs, on est tous des « copier-coller ». Il n’y a pas de diversité aujourd’hui dans ce milieu et c’est bien dommage.

Jean-Baptiste correspond au profil type du fondateur de startup aujourd’hui en France : un homme blanc, jeune, pas défavorisé, issu de grandes écoles. Et lorsqu’il rencontre d’autres startupeurs, il se rend compte qu’ils se ressemblent tous. On ne retrouve pas de diversité dans ce milieu et c’est dommage… Mais cela est aussi lié au fait que l’entrepreneuriat est un risque et que si notre situation n’est pas sécurisée, il est difficile de se lancer dans cette aventure.

7/ L’indispensable : la vision

La destination est plus importante que la vitesse car beaucoup ont été très vite, nul part.
Il est donc essentiel d’avoir une vision, un cap et de s’y tenir avant de penser à aller vite.

Cette citation de Sénèque représente précisément l’idée de la vision entrepreneuriale pour Jean-Baptiste. C’est un paramètre à ne surtout pas négliger lorsque l’on créé son entreprise. 
Avant de penser à aller vite, il est primordial d’avoir un cap et de s’y tenir. Il faut savoir où l’on va pour pouvoir avancer, faire croître son entreprise, se fixer des objectifs et accompagner son équipe en ce sens.




Aujourd’hui, notre solution de communication interne phygitale permet à des centaines de clients d’impliquer leurs équipes et de rendre l’information accessible à tous les collaborateurs, sans discriminer les moins connectés.

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